<![CDATA[NC]]> http://nmerlet.i-clic.net NC fr Wed, 21 May 2008 12:37:46 GMT Wed, 21 May 2008 12:37:46 GMT i-clic.net v0.2 <![CDATA[Vie de chien...]]> http://nmerlet.i-clic.net/article-241249.html Allez c'est reparti, 7h00 et il faut que je trouve déjà l'énergie d'avoir envie de pisser, mais bon dieu qu'a t'elle donc pour vouloir systématiquement que mon système urinaire soit un lève-tôt?

Oh! en fait je sais, j'ai eu le malheur, une fois, rien qu'une toute petite fois, au début de notre relation d'exprimer une envie pressante à l'heure ou les premiers camions poubelles croisent les derniers fêtards et depuis je suis voué à m'alléger entre 7h et 7h30. Seul répit, c'est quand sa fille vient, alors là, je n'existe plus, je ne compte plus, toutes les attentions sont fixées sur elle, elle est toute chamboulée ma pauvre Pépette, eh oui je l'appelle Pépette, mais si elle le savait, elle rentrerait dans une rage folle, je suis persuadé qu'elle ne raffole pas des "petits noms" que l'on a tendance à attribuer lorsque l'on aime!

 

Donc ma pauvre Pépette part en dérapage complet dés que sa "fifille" débarque chez elle, il faut dire que "le Colonel" n'est pas des plus détendu! Elle impose, râle, exige de ma pauvre "Pépette" si tranquille habituellement des colonies d'efforts, qu'il y a bien longtemps qu'elle a abandonné au profit de petits plaisirs autrefois volés et désormais parfaitement assumés. Elle n'a pas son pareil pour récupérer un morceau de pain dans la panière a l'arraché, laisser tomber sa cendre où bon lui semble ou encore, bonheur incommensurable, se coucher et se lever à l'heure qu'elle veut...sauf bien sûr le matin pour ma torture quotidienne!

 

Quoi qu'il en soit lorsque le Colonel est là il faut ré-enfiler en urgence toutes ces vieilles habitudes conventionnelles qui ont fait son éducation et ses repères. Mais de moins en moins "la Pépette" y arrive, les mauvaises (mais si bonnes) habitudes reprennent le dessus et sont martelées par les cris, mimiques et remarques de notre joyeuse gradée. Joyeuse, car en fait quand elle vient, le Colonel, moi je le sens c'est du bonheur pour elle, et sous aspect bourru, elle ne fait que reconstruire à l'infini tout ce qui a bercé le bonheur de son enfance. Alors moi au passage je récupère tout son trop-plein d'amour. Et là je ne vais pas m'en plaindre, elle est d'une attention particulière qui me procure une entière satisfaction : mots gentils, geste doux voir tendres, gourmandises à profusion tout est fait pour mon bonheur...

 

Et en plus, je joue le jeu de "l'escalade" (quitte à être malhonnête!) je fais en sorte que sa mère vienne se rajouter à cette cascade de gentillesses et je double ainsi mon quota d'amour. Je suis le plus fort dans la manipulation de la gente féminine et cela fait 11 ans que ça dur. Il faut dire que j'ai tout fait pour leur permettre de m'aimer, des années de souffrances sur les circuits de compétition à suer sang et eau, résultat un corps athlétique, qui aujourd'hui encore reste tout à fait convenable, un mental d'acier, qui a tendance à faiblir un peu avec le temps, mais il ne faut quand même trop m'en compter, sinon mes origines des grandes steppes, pourraient bien faire ressortir les grandes qualités de mes ancêtres chasseurs de loups!

 

La vie est plutôt douce pour moi, jais réussi à obtenir sur le temps un statut bien à part, qui me met à l'abri de beaucoup de choses et en tout premier de ma gourmandise maladive, qui m'amène à voler. Au début il a fallu que je protège mes abatis, car "la Pépette" n'était pas des plus tolérante quand je "déboisais" ses provisions dés qu'elle avait le dos tourné. Mais sur le temps, par dépit, au terme de long regard langoureux, de dos rond et de bassesses immondes j'ai fini par obtenir ma tranquillité ou presque. Il est entendu que je peux commettre tous mes larcins en échange de quelques cris et parfois d'une petite main levée. Il est à remarquer que "le Colonel" à la main plus leste que sa mère...ce doit être une question d'âge et d'engourdissement!! , mais que je ne dois sous aucun prétexte "dépecer" un repas en cours de préparation, c'est acté et s’il m'arrive de l'oublier, je suis rapidement rappelé à l'ordre.

 

Mais ma gourmandise me joue des tours et parfois de vilains, il n'y pas trois jours je découvre dans la cuisine un très jolie petit bonbon très attrayant et appétissant, je jette un regard circulaire professionnel de droite à gauche avec mon unique oeil, hélas l'autre à été emporté par la maladie et l'âge, je mets mon ouie aux aguets, rien ...alors je gobe immédiatement ce bonbon et là....rien, enfin rien durant la demi-heure qui suivi, ensuite je commençais à me sentir fébrile, fatigué, flageolant, le cœur au bord des lèvres. Inquiet je me suis décidé à essayer d'aller trouver refuge auprès de ma protectrice, mais à peine arrivée dans le couloir de l'entrée, ma tête s'est mise à tourner, mes jambes se sont dérobées et j'ai senti un liquide sortir de ma bouche, je me suis affalé sur le sol et...plus rien, impossible de me mouvoir, j'envoie l'information à mes membres, mais aucun ne répond, mais que m'arrive-t-il? Ça y et je suis paralysé, en fait j'ai fait une attaque, c'est comme ça je crois que l'on appelle un malaise cardiaque pour les vieux! Une attaque, ben me voilà bien! Une pauvre loque dépendante en totalité du bon vouloir de la "Pépette" et du "Colonel" mon enfer va commencer bien plus tôt que ma mort. Oui je ne me fais aucune illusion quant à mon peu de chance de me retrouver au Paradis, ni même au purgatoire, donc j'irais directement visiter l'Enfer de ceux qui ne peuvent s'empêcher d'aimer la nourriture!

 

Allongé, inerte sur le lit du Colonel, je ne fais plus qu'entendre... c'est la panique, le branle-bas de combat, mes adoratrices sont en effervescence et en plein émoi, vais-je mourir? Qu'ais-je? Doit-on m'emmener vers un service médical? Doit-il venir à moi? Mais enfin ne pourraient-elles pas paniquer sans parler à haute voix je vais finir par m'inquiéter pour moi, quand même!

 

Ca y est, elles ont statué, l'expert médical leur a demandé d'attendre jusqu'à demain matin pour voir mon évolution. Je ne sais pas comment je dois le prendre? Je trouve que l'on fait peu cas de moi dans cette histoire, et dans un même temps elles ont mis en place une véritable machine de guerre pour me tenir en vie. Elles sont même aller jusqu'à solliciter "le Maître", celui que l'on ne dérange pas de peur de l'ennuyer dans son travail harassant et important, celui que l'on reçoit avec sollicitude et attention, celui qui vient quand il veut, mais surtout celui à qui je voue une dévotion toute particulière, car c'est lui qui m'a recueillie et installer dans ce foyer chaleureux qui est le sien alors que j'étais voué à disparaître happer par les affres de la vie. Et bien même lui à assurer de sa disponibilité permanente et à souhaiter qu'on le tienne au courant de mon état.

 

Que c'est bon de se sentir aimer, que c'est bon de se sentir protéger, quelle merveilleuse vie de chien m'est offerte, quel chien heureux je suis...

 

Au fait rappelez-moi la prochaine fois de ne pas manger d'anxiolitique, je ne les digère pas très bien!!

 

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Wed, 21 May 2008 12:37:46 GMT http://nmerlet.i-clic.net/article-241249.html
De l'inhumanité humaine http://nmerlet.i-clic.net/article-241125.html Seul l'homme pouvait être l'outil parfait de la déshumanisation, car il est le seul à connaître parfaitement bien ses rouages, engrenages, dérives, folies et autres perversions.

Mais qui sert alors de frein à cette démarche autodestructrice aveugle? l'Homme, car il peut être aussi bon que mauvais, aussi destructeur que constructif. L'Homme est en permanence sur un balancier, à qui il impose son rythme et le fait osciller du Mal profond au Bien transparent. La frontière est pour ainsi dire inexistante.

Quelle limite factuelle, concrète peut-on définir à la fin du mal et au début du bien? Le mal est la résultante du bien et réciproquement, seul la valeur diffère en fonction de critères personnels, structurels, sociaux de tout être, groupe ou masse humaine. Individuellement ou en groupe l'homme ne répond pas aux même pulsions et aux même règles. D'un point de vue individuel, elles s'édictent face ou au sein d'une société, c'est ce qui définira les critères de l'utilisation du bien et du mal. En groupe ou en masse, elles s'édicteront en fonction du mouvement général et de la force du groupe, l'individualité s'atomise en autant de particules qu'il y a de participants au groupe. Cette notion de mouvement de masse, à partir d'un certain seuil, échappe complètement à l'humain en son sens unique, cela devient l'action d'une masse humaine formant un tout pour l'ensemble de ses réactions. La différence marquante avec l'individualité humaine est la facilité à pouvoir la disloquer.

Déshumaniser l'homme par l'homme, c'est sûrement s'assurer que l'on existe bien et que notre pouvoir sur nous même n'est pas entaché par un quelconque joug. La résultante en est souvent des actes inconsidérés, irréfléchis, gratuits mais qui ont pour effet, tous autant qu'ils sont, de faire souffrir un autre homme dans sa fierté d'humain, dans sa fierté d'Etre.

Il y a là un paradoxe effrayant qui prouve la capacité de l'homme à s'écarteler lui-même ou tout du moins à démontrer que l'homme n'a que faire de l'humain et du groupe qui l'entoure, il reste avant tout une identité individuelle fonctionnant pour elle-même au sein d'une humanité dont il fait partie mais dont il ne s'occupe pas.

L'homme se déplace et vit en groupe mais pense et réagit instinctivement en tant que solitaire. Il est l'Homme

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Tue, 20 May 2008 16:53:20 GMT http://nmerlet.i-clic.net/article-241125.html
Et si l'amour... http://nmerlet.i-clic.net/article-226363.html

Et si l'amour c'était juste le fait de deux êtres qui se trouvent à un moment "T" où ils ont tous les deux envie d'être heureux et qu'ils ressentent ce besoin réciproque!

Et si l'amour c'était d'être capable d'entendre chez l'autre cette envie irrépressible d'être heureux, posé et serein!

Et si l'amour c'était ce moment ou deux êtres découvrent que leurs buts, leurs envies, leurs désirs vont tous dans le même sens!

Et si l'amour c'était tout simplement l'envie d'être heureux, sans décorum, sans falbalas, sans ostentation, juste dans la valeur essentielle de l'Homme...son âme!

Et si l'amour c'était la rencontre de deux âmes qui ont ensemble envie de faire les mêmes choses, de ressentir les mêmes plaisirs et de vivre les mêmes envies!

Et si l'amour était le moyen de communication que tout le monde cherche pour parler à la partie "vraie" de chaque Homme!

Et si l'amour c'était la seule chose qui échappait aux Hommes pour ne laisser parler que les âmes, dialecte qu'aucun homme n'a pris le temps d'apprendre : le langage de l'âme ne peut être compréhensible que par ses pairs

Alors l'amour c'est le dialogue entre deux âmes dans lequel l'homme ne peut s'immiscer et ainsi empêche de vicier les sentiments qui s'en dégagent...

Dans ce cas laissons parler nos âmes et faisons taire nos voix

 

 

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Tue, 18 Mar 2008 17:48:37 GMT http://nmerlet.i-clic.net/article-226363.html
Quand la politique rejoint la politique http://nmerlet.i-clic.net/article-223791.html  Une pauvre politique, une politique de pauvre, des pauvres de la politique. Il n'est même plus possible de mettre la première lettre de ce mot en majuscule. La politique a perdu son essence, elle ne sert plus personne, ni ceux qui la font (et la défont), ni ceux pour qui elle est faite : le peuple.

Pauvres peuples ballottés entre les intérêts de leur pays, les caprices d'un président ou la rancœur d'un autre face à ses échecs. Comprendre, analyser, étudier, visualiser...mais quoi ? Que nous offrent les hommes politiques du 21em siècle, si ce n'est une vision archaïque du monde, de la société et de l'organisation de la société française. Incongruité, illogisme, fourvoiement, irrespect, incivilité mais où sont les valeurs républicaines qui forçaient le respect de ceux qui les défendaient? Ils ne les défendent plus, ils les utilisent, les manipulent, les détournent, les jettent en pâture à l'opprobre, sans explication de texte, sans accompagnement, juste pour le plaisir de les voir se faire déchiqueter via leur outil de prédilection :  la presse.

Connivence, camorra, délit d'initié, comment définir ce pacte installé entre deux organes aussi naturellement distincts? La presse et le pouvoir politique qui jouent la même symphonie, avec les mêmes instruments, voir ils composent ensemble la partition, se répartissant ainsi les familles des instruments. Ils ne les mélangent, faisant croire à ceux qui en ont envie, qu'ils sont ainsi différents...mais in fine, ils participeront ensemble au jeu de dupe, qui n'aura pour objectif que de servir leurs intérêts individuels.

N'est-ce pas le sens du monde ou tout simplement celui de l'humanité occidentalisée, un égocentrisme, une individualité, un nombrilisme exacerbés permettant tous les jours d'avoir le sentiment de pouvoir aller plus loin? Mais à quel moment, tout comme bon tout bon pilote, le point est fait? Prend-ton le temps de vérifier son cap? d'évaluer la route parcourue? Les moyens utilisés? Et les dégâts causés? JAMAIS...mais alors comment sait-on que l’on a réellement avancé?

La politique n'est que le miroir de notre société, elle donne une image à peine grossie d'une société tournée sur elle-même, n'apportant au monde que des outils réfractaires à toute humanité. Notre société est en plein paradoxe, elle autodétruit son existence pour être sûr de ne pas voir sa destruction, son délitement.

Même les valeurs cultuelles prennent des positions manipulatrices, irresponsables et destructrices.

La société occidentale reformule ce qu'elle a conchi il y a des siècles : les "chasses aux sorcières", les "inquisitions" cultuelles ou morales, l'avilissement et l'asservissement. Le dit progrès ramène à des pratiques ramenant aux  siècles précédents. Il n'y a que les moyens et les techniques qui ont évolué et uniquement d'un point de vue technologique. On a aussi déplacé les cibles de contraintes, ainsi la torture, l'avilissement et autres formes de régression de la société s'appuient désormais plus sur le mental que sur le physique.

La création de l'accession à l'impossible par le vecteur média, à permis d'enfermer des millions de personnes dans un comportement immobiliste et attentiste. Au 21em siècle, les petites gens attendent que les dIeux Média et jeux de hasard leur offrent ce qui est inaccessible. La manipulation mentale perfide et progressive a atteint toutes les couches de la société, "les petites gens" ne correspond pas à une catégorie socioprofessionnelle, mais une mentalité molle d'accession a la facilité et d'un esprit dénué de défense pour filtrer les informations dispensées. C'est une prise d'otage du cerveau de cette population tous les jours grandissante.. Les enfants en sont les premières victimes, tout  autant qu'elles l'étaient au moyen âge par des heures de travail indues dans des conditions inhumaines. On avilit, on abrutie, on écrase toute volonté, toute individualité. Le formatage social est l'assurance du pouvoir ultime sur l'homme. Est-ce la "Société", sont-ce les hommes ou est-ce l'Homme qui nous ramène toujours à cet inexorable et récurant résultat : "contraindre pour mieux gérer" - "abêtir pour mieux utiliser" - "globaliser pour mieux influer" ?

Heureusement l'espoir naît du désespoir et chaque méthode à heureusement ses effets pervers et paradoxaux. Le rejet de la contrainte est inscrit dans le comportement de certains humains et s'exprime à des moments ou la douleur de l'oppression devient insupportable. Ils sont en général peu, voir très peu, mais tous déterminés, très déterminés à ne pas supporter un monde qui les oublie et sur lequel ils ne peuvent avoir qu'une utilité restreinte et un rôle inexistant.

Ceux là vont apporter le souffle de la fêlure du système vicié. Progressivement, ils vont accentuer les fractures, libérer les esprits des uns et des autres, faire retrouver le plaisir de l'utilisation de l'intelligence dont tout un chacun à été doté. Ils réveillent l'humanité,  font se dresser les hommes. Ils vont renverser les pouvoirs installés, qu’ils soient politiques, intellectuels, scientifiques, économiques et mettre en place ceux qui ont cassé le joug de l'oppression intellectuelle.

Enfin ces hommes du peuple, choisi par le peuple revêtiront de nouveau les habits de la Politique, ils découvriront le plaisir du pouvoir, de la communication de masse, de la jouissance de l'uniformisation, de la mono pensée du peuple et ces libérateurs redeviendront des politiques et ils feront une pauvre politique, une politique de pauvre, des pauvres de la politique. Il n'est même plus possible de mettre la première lettre de ce mot en majuscule....

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Sun, 09 Mar 2008 14:19:35 GMT http://nmerlet.i-clic.net/article-223791.html
Martinique aux deux visages http://nmerlet.i-clic.net/article-223802.html  

Quelle tristesse, oui quelle tristesse de découvrir une île pleine de ressources, de richesses et de charmes se laisser aller à ce point là!!!!???

Deux régions, deux esprits...une seule île

C'est flagrant, c'est bluffant et c'est profondément terrifiant mais la Martinique est coupée en deux, non pas par un mur, un fossé ou un obstacle naturel, mais par un esprit complètement opposé entre le Nord et le Sud de l'île. Ce sont deux mondes complètement opposés, l'un vit au rythme de sa douceur et de sa nonchalance; laissant transpirer toute la douceur de vivre et la puissance de sa terre et de son volcan, l'autre est suante de panneaux publicitaires, de margoulins divers et variés mais qui redoublent unanimement d'esprit retors pour escroquer le touriste qui aurait le malheur de passer par-là.

Grignoter un repas local tout en collectant des informations sur sa façon de le préparer, voir la patronne du restaurant s'asseoir à votre table et prendre le temps de faire connaissance avec les habitants de l'île c'est ce qu'offre le nord de la Martinique. L'envie et le plaisir d'entendre l'accent créole sans être systématiquement accompagné du mot euros ou dollars.

Plus de montagne, de vallonnement, de volcan on freiné l'avancée des touristes et ont conservé la valeur intrinsèque des habitants. Sourires, attentions, méfiances, rusticité, beauté de l'esprit, croyance et ferveur. C'est cet immense mélange de sensation qui donne la force de ces gens et le plaisir d'aller à leur rencontre. Le temps paraît s'allonger ou se figer en fonction du moment. La nature humide, chaude, inquiétante, majestueuse, surdimensionnée par les pluies abondantes des flancs de montagne et de collines permet d'oublier quelques instants la variété humaine. Croiser une mygale arboricole nonchalante qui rentre vers son arbre, voir surgir une source de sous un rocher dissimuler par des feuillages plus grand que vous, c'est ça le vrai visage de la Martinique.

Mais les gens vrais existent aussi sur la côte, ils ne sont pas descendus dans le Sud, ils mènent leur combat là où ils sont nés, là où ils ont grandi, là où leurs premières amoures ne les ont plus jamais quittées. Aimer les dauphins, les voir grandir, apprendre à les regarder, les écouter, les comprendre...on peut passer une vie et même plus à faire ça. Et certain l'on fait. Pour pouvoir vivre de leur passion, ils louent leur service et leur amour immodéré de la nature à quelques touristes et locaux en mal de connaître le vrai visage de ce qui les entoure. Pas de falbalas, pas de danseuses créoles ou d'orchestre bigarré, juste un bateau et un homme qui vous explique avec ferveur ceux qu'il aime : les dauphins.

Se retrouver au milieu d'une nurserie de centaines de bébés dauphins et de mères extraordinairement attentives, c'est ce qu'il peut vous offrir de plus beau. Vous raconter la naissance, la croissance  de ces bébés, vous faire observer l'inimaginable efficacité du système de déplacement en groupe de ces animaux pour protéger et en même temps divertir et éduquer ces apprentis être vivants, c'est sa façon de communiquer.

SI un jour vous allez là-bas, par pitié montez, montez jusqu'à ce que vous ressentiez, une douce chaleur vous habitez, jusqu'à ce que les sourires des gens vous donne le sentiment de bienvenue, jusqu'à ce que la nature ait l'air de vous proposer de vous évader, alors vous serez dans cette île magnifique qui se nomme la Martinique

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Fri, 18 May 2007 20:03:38 GMT http://nmerlet.i-clic.net/article-223802.html
Sans Valentin http://nmerlet.i-clic.net/article-126283.html SANS VALENTIN!!

4 février, vite il faut que je trouve une idée, que faire, la bonne vieille boîte de chocolats en forme de cœur et recouverte de son magnifique velours rouge, le parfum créé spécialement pour cette date fatidique, qui porte autant de symboles d'amour que Miss France porte l'image de la France ?

STOP, a quel moment avons nous oublié notre cerveau? Comment peut-on concevoir l'amour ou une relation saine en plongeant sans second degré dans cette parodie crétine de bons sentiments sirupeux ! En réalité je suis triste, triste d'imaginer qu'aujourd'hui on se fasse téléguider aussi facilement et je ne m'exclue pas du "on" et persiste sur le "on", car tout le monde le sait "on c'est con"!!!. Est-il possible d'évoluer sainement dans notre société en conservant un minimum d'auto-pilotage. En réalité je n'ai rien contre la Saint Valentin si elle servait juste de piqûre de rappel à l'ensemble des couples. Si elle permettait de redonner le goût des premières heures de la rencontre et des premiers émois. Mais elle ne fait que nous enfoncer dans notre incapacité à la créativité, à la recherche de soi même et de l'autre hors des terrains balisés. De plus en plus je suis persuadé que le bonheur et la perénité d'une relation passe par la recherche constante de chemins de traverses qui évite de se cogner dans les mêmes écueils que les voisins. Individualiser sa relation c'est sûrement, dans notre société, l'une des issue au fléau de la lassitude et de la précarité de nos sentiments. Cette précarité est stimulée en permanence par une société qui ne supporte pas que vous en aimiez une autre qu'elle, sa jalousie est perverse et  amène à une modélisation de tout un chacun, cette démarche permet de facilité la main-mise sur notre vie. Ne perdons pas notre âme, ne perdons le goût de ces premières minutes où nos lèvres se sont rejointes et où nos mains ont pour la première fois, maladroitement caresser le visage et pris possession du corps et de l'âme de l'autre.

Sauvons nos amours, elles nous appartiennent!!!

 

 

Nicolas

 

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Fri, 16 Feb 2007 12:06:32 GMT http://nmerlet.i-clic.net/article-126283.html
Bonne année 2007 http://nmerlet.i-clic.net/article-114255.html     2007 est une année comme les autres, si ce n'est qu'elle vient après 2006 et avant 2008, ce qui en soit n'arrivera qu'une seule fois et donc rend cette année exceptionnelle, tout comme les autres années.

Tout cela peut paraitre dément ou infondé, en fait que nenni, cela tend à démontrer que la valeur que l'on donne aux choses n'est qu'en fonction du point où l'on se place. Cette démarche permet de relativiser énormément de choses et en tout premier sa propre vie.

Toute l'énergie que l'on brûle chaque année pour essayer de souhaiter aux autres des milliards de bonnes choses ne se fonde que sur un réflêxe autoprolamer par on ne sait qui et qui n'a pour vocation qu'à se donner bonne conscience pendant une durée d'un maximum de 31 jours. Car en plus l'espace d'expression est borné et doit se dérouler entre le 1er et le 31 janvier de l'année en cours. Au delà tout souhait n'aura plus qu'une valeur individuelle, non télécommandé...Mais au fait est-ce que ce ne serait pas là où les vrais souhait commenceraient à avoir une vrai existence, là où les mots qui les compose prendraient un sens et une véritable sincérité??!!!

Je me propose donc de commencer à souhaiter des choses à l'ensemble de ceux que j'aime ...ou pas au'au delà du 31 janvier et en le pensant vraiment...

Mais n'est ce pas déjà une forme de formatage qui va éroder ma sincérité!!!????

Allez, bonne année quand même

Nicolas

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Wed, 03 Jan 2007 13:52:44 GMT http://nmerlet.i-clic.net/article-114255.html
Inde, la vraie démesure http://nmerlet.i-clic.net/article-100784.html

             Inde la vraie démesure         

Contrairement à toutes les idées reçues, ce ne sont pas les USA qui détiennent le record de la démesure, mais bien l’Inde. Il est vrai que les proportions ne sont placées aux mêmes endroits, mais c’est haut la main que ce pays de plus d’1 milliards de personnes joue avec la démesure la plus inattendue celle de la vie…

 Toutes les valeurs que nos parents ont tentés de nous inculquer au cours de nos 15 à 20 premières années vont sauter en éclat en 15 jours à 3 semaines. De toutes les façons, soit vous accepter de les mettre de côté ou de les abandonner, soit vous prenez un avion dans les 72 h après votre arrivée et vous rentrez chez vous.

 L’Inde n’est pas un pays de villégiature, sauf si l’envie vous prend de découvrir une civilisation d’il y a 50 à 100 ans, dans ce cas et dans ce cas seulement, vous pourrez sauter de palace en palace, protéger par les limousines mises à disposition, qui vous assurera une asepsie parfaite et un mur infranchissable avec la réalité d’aujourd’hui.

 En revanche si vous choisissez, sans aller jusqu’à une vocation post baba cool, de voyager en partant à la découverte des indiens et de leur pays, alors là n’espérez pas obtenir un repos bien mérité.

Il va falloir vous acclimater aux différents rythmes. Le rythme de la circulation tout d’abord, car à moins que vous ayez décidé d’aborder ce continent en barque et par une crique, vous êtes obligé de rencontrer en tout premier la circulation des grandes villes, Calcutta, Bombay ou New Delhi. Rassurez-vous quelle qu’elles soient, chacune de ces villes vrombit, mugit, rage et se débat 24h/24, dans des tonnerres de klaxons, de pétarades des différents véhicules plus ou moins homologués comme véhicule de transport humain et au milieu de la nonchalance des vaches sacrées qui font de ce tintamarre assourdissant leur lot quotidien.

Là, nous n’avons abordé que la partie auditive, car la seconde partie de votre corps qui va être sollicité c’est votre cœur, gardez le bien accroché, l’activité principale de tout chauffeur indien, qui se respect bien entendu, est d’essayer de vous le faire arrêter le plus vite possible. Votre baptême du feu, de carrosserie devrais-je dire, débutera après le 1er quart de tour de roue de votre taxi, touk-touk ou riqshaw, en même temps, lorsque nous parlions plus haut de prendre en compte de nouvelles règles qui viennent à l’encontre de celle que l’on nous a inculqué, prenez votre première leçon de savoir-vivre à l’Indienne, hors de la vache, le respect et la correction s’évalue uniquement à la puissance de votre véhicule qui bien évidemment définit intrinsèquement votre caste. Cette approche du savoir-vivre indien s’appliquera désormais à l’ensemble de votre séjour quel que soit le lieu et votre moyen de locomotion…à pied c’est le plus gros qui passe avant, femme ou pas femme c’est une notion que les Anglais malgré leur longue colonisation n’ont pas réussie à implanter dans la tête de leur colonisés.

 Tenir la porte, laisser passer une personne âgée, céder sa place tous ces réflexes sont régis par la loi des castes, du pouvoir et de l’argent. Une fois que vous avez pris conscience de cet état de fait, d’un seul coup vous aborder l’Inde différemment, vous commencez à comprendre ce qui régit ce peuple et le comportement social qui est induit par le choix sprituelo-politique.

L’inde fonctionne par caste, à tout moment pour un occidental ce comportement saute au visage. L’évaluation de l’homme ne se fait pas par sa valeur propre mais uniquement par son origine de naissance. C’est de là que naît la frustration de beaucoup de touristes, moi le premier, qui venait à la rencontre d’un peuple pour échanger, dialoguer et ouvrir ma spiritualité et je n’ai pu qu’au contraire la rendre encore plus hermétique pour arriver à avancer.

Un non-indien ne pourra jamais devenir un indien, même avec tous les efforts du monde, tout l’amour qu’il pourra offrir, il restera un étranger. Contrairement à une idée que nous pouvons nous faire, le touriste n’est pas considéré comme appartenant à une haute caste, il est considéré comme un indigent, tout aussi bas que les castes les plus basses, voir les non-castes. En fait un touriste n’existe pas dans la grille d’évaluation indienne, il n’est rien, ce qui bien évidemment vous ramène souvent à cette sensation d’être uniquement un porte-monnaie.

Il faut ajouter un bémol, qui ne remet pas en question ce qui vient d’être énoncer, mais qui ne ferme pas totalement la porte au dialogue indo-touristique, en effet les gens d’une condition équivalente à la votre ou inversement…ce qui revient au même, mais évite de froisser toute susceptibilité !!! seront enclin à échanger avec vous des points de vue sur la politique, la vie ou tout autre sujet. Le train est d’ailleurs l’un des lieux de prédilections de ce type de rencontre, en effet vous voyager dans des classes supérieures (équivalent à de la 1er classe ou business de nos trains ou transports européens) que seul les castes supérieures peuvent s’offrir, vous abattez ainsi le principal centre d’intérêt de votre statue, celui de « planche à billet » et vous pouvez entamer le plaisir des premiers et rares échanges.

Au-delà de ces considérations indispensables à la compréhension de ce pays et à la capacité à progresser dans cette jungle de règles non énoncées, en effet la culture indienne est une culture de voie orale et l’on inculque dés la naissance l’ensemble de ces préceptes de vie, ensuite il n’y a aucune raison d’y revenir, il y a une autre sensation qui vous…attaque, sollicite, indispose, c’est la relation olfactive que vous allez instaurer avec le peuple, la ville et l’ensemble de la vie en Inde. Hélas, triple hélas, ce ne sont pas réellement les odeurs qui bercent nos rêves quand installé dans notre fauteuil, à notre domicile, nous laissons notre esprit s’échappée vers le mélange des épices, des plantes et des parfums d’encens…que nenni, la rencontre olfactive se fait en tout premier...et hélas en tout dernier avec les pires effluves que vous n’aurez jamais imaginé moisissure, matières fécales et urinaires, pourritures alimentaires et animales, gaz d’échappement et non hygiène des individus. Une fois ce cocktail bien mixer vous venez de rencontrer l’odeur des grandes villes et surtout des quartiers populaires. Il est vrai qu’en étant à la campagne, l’espacement des habitations et la moins grande concentration d’habitants réduit considérablement l’agression nasale, mais soyez sans crainte, elle ne disparaît jamais complètement ou en tous les cas, elle sait insidieusement se rappeler à nous au moment où on l’attend le moins.

Et puis bien sûr pour parachever le tableau vous saupoudrez l’ensemble d’une pauvreté inimaginable pour nos pauvres esprits européens où se côtoient la mendicité, la prostitution, la vente d’organes, le commerce des enfants pour la mendicité et sublime du sublime de l’horreur la transformation médicale et chirurgicale de votre enfant vaillant pour quelques roupies en un éclopée sans bras, sans mains ou sans jambes, qui travailleront ensuite pour des proxénètes non pas de la prostitution mais de la mendicité. La pauvreté est un business, c’est pour les plus riches une source de profit et pour les plus pauvres une source de survie et l’équilibre est conservé !!!!

C’est dans une terre nouvelle peuplé de gens que vous ne comprenez pas que vous tenter d’avancer, c’est parfois amusant, souvent exaspérant, mais systématiquement riche d’enseignement. Le plus souvent l’ensemble de ce que l’on absorbe ne ressort que plusieurs semaines ou mois après son voyage, et malgré ma volonté de m’en défendre, c’est un périple qui ne m’aura pas laissé intérieurement vierge, c’est la première fois en une vingtaine ou trentaine de voyages, que je perçois une transformation progressive qui me vient, j’en suis persuadé, de ce pays sans repères.

Le sentiment le plus fort que nous avons pu ressentir et partager avec ceux qui l’on vécu, c’est celui quand on part de ne jamais vouloir revenir, et quelques secondes ou heures après avoir déjà envie de revenir. Ce pays est un révélateur de notre sado-masochisme latent !!!

 

En fait, je crois que la perte d’un cadre sécurisant, la nécessité de rejeter toutes structures connues et l’effarement que procure la découverte de cet équilibre si fragile entre la spiritualité, la société moderne, la société archaïque, c’est une espèce de grand écart permanent que l’on demande à la majorité des indiens de réaliser. Alors nous pauvres européens, qui ne sommes pas de la plus grande souplesse ni d’esprit, ni de spiritualité (pauvres colonisateurs missionnaires que nous sommes !!) avons le sentiment permanent d’être écartelé sans raison. Très sincèrement ce voyage m’est apparu comme un chemin de croix, pas physiquement, pas immédiatement, mais intellectuellement et tardivement.

C’est une expérience unique que je ne peux souhaiter à personne, car il est certain que l’individualité est le premier critère qui définira l’approche et le ressentie que l’on aura d’un tel voyage.

Alors avant de prendre vos billets pour aller à New Delhi, pensez juste que l’Inde est un autre pays, avec d’autres gens et une autre façon de vivre, de respirer, de penser et de fonctionner et demandez-vous si c’est ça que vous avez envie de voir et quand vous aurez la réponse, dites-vous que vous serez encore à des milliers de kilomètres de ce que vous rencontrerez…bon voyage

 

 NAMASTE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tue, 21 Nov 2006 14:46:14 GMT http://nmerlet.i-clic.net/article-100784.html
Bienvenue http://nmerlet.i-clic.net/article-88683.html  

Je ne sais pas si un blog sert à quelquechose, mais je ne voulais être en reste avec les dernières tendances. Je suis d'aileurs persuadé qu'être "bloger" est déjà limite ringard, mais tant pis, à chacun son rythme.

Alors, à quoi sert un blog???!!!

Je décide donc qu'il me servira à partager mes états d'âmes sur la vie, la société et sur des sujets profonds ou parfaitement surperficiel au grès des périodes et des changements de climats (il faut bien se donner des points de repères!!).

Je veux aussi pouvoir faire apparaître les images qui marquent ma vie, photos d'hier et d'aujourd'hui.

Voilà, en résumé ce blog est une page blanche que je vais devoir remplir et l'idée me plait bien.

 

J'espère que ceux qui me liront ne s'ennuiront pas à chaque fois, allez, disons maximum trois fois sur quatre!!!

 

A trés vite

 

Nicolas

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Fri, 13 Oct 2006 12:19:21 GMT http://nmerlet.i-clic.net/article-88683.html